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Tout d’abord, un long débat entre les familles présentes, les intervenants et les membres de l’association sur le fait que peu de personne continu à venir aux groupes de parole.
Beaucoup de questions se sont posées:
Est-ce utile ? Quel intérêt ? Peut être est il difficile de parler devant tout le monde ?

Peut être trouver un autre lieu ? Peut être ont-ils peur ? Peut être cela fait une date de plus à caser ?
Pour Madame Z, ça fait du bien de pouvoir parler. Elle fait parti d’un autre groupe de parole animé par Monsieur Patrick Dugast (thérapeute) et ne trouve pas de différence entre celui de SOS Petits princes et l'autre. Elle n’a pas peur de venir, elle rencontre des professionnels mais fait confiance aux professionnels qu’elle rencontre aux groupes de paroles.
Pour madame X, elle vient car ça lui fait du bien, elle garde tout pour elle et là, ça lui permet d’évacuer certaines choses.
Pour Monsieur Lecomte (thérapeute) Peut être faudrait ioffrir un espace de discussion comme un vide poche.
Revoir la définition "du groupe de parole" avec les mots des familles, rencontrer les familles pour leur dire qu’elles sont les bienvenues.

Ce groupe de parole a démarré directement par un papa qui est revenu sur « le référent fantôme ».Il rappela qu’il est passé le 23 .11.09 en audience sans la présence du référent et sans son rapport. Il expliquait que pour le calendrier de visite de ses enfants, c’est le référent qui doit le faire et donner son aval pour l’exécution de celui-ci mais que là, il a été fait par le service gardien qui accueille ses enfants.

Avec grand étonnement et en souriant il expliquait même que le magistrat aurait précisé que la famille n’allait pas assez vite dans les démarches pour leurs enfants.

Puis, les mamans ont expliqués leurs inquiétudes sur le fait que leurs enfants ont beaucoup d’activités ou de cadeaux de la part des assistantes maternelles mais, lorsqu’elles récupéreront leurs enfants, elles se demandent comment les enfants vont réagir car ses familles n’auront pas toujours les moyens de leur offrir autant de loisirs ou de cadeaux.

Une maman disait que la famille d’accueil avait offert une W.I.I, à son enfant. Une autre maman expliquait que la nounou avait offert une console à son fils alors que la maman avait dit a celui-ci que puisque son fils avait de l’argent de poche, que la maman mettrait la moitié du prix pour cette console et finalement, c’est la nounou qui l’a acheté.

Un parent relais dit de faire attention car une nounou peu offrir des choses à l’enfant mais ne pas lui donner lorsque l’enfant retourne chez ses parents.

Monsieur Leconte est intervenu en expliquant que ce sujet pourrait être un thème de rencontre entre les familles et un professionnel.

Madame Boucly (Psychologue) est également intervenue à ce sujet en disant que l’idée n’était pas de changer les choses, mais d'aider les enfants à comprendre que les parents peuvent être en difficultés face à cela. Elle disait qu’il fallait également expliqué aux enfants que la nounou était payée pour offrir des cadeaux ou des loisirs.

Monsieur Leconte (thérapeute) parle donc de différence sociale et monsieur Grave (directeur de SOS petits princes) compare les enfants placés aux enfants de divorcés.

Une maman disait que quand elle allait aux réunions de l’école, les professeurs s’adressaient principalement à la tata au lieu de s’adresser aux parents qui étaient présents, tandis que maintenant, c’est le contraire. Les professeurs des enfants s’adressent aux parents.

Une autre maman expliquait que sa fille était entrée à l’hôpital, la maman était là puis quand la nourrice est arrivée, c’est elle qui a été conviée dans le bureau de l’infirmière et non pas la maman.

Madame Boucly intervient en disant que c’était comme si le parent était catalogué comme mauvais parent.

Monsieur Leconte quand à lui intervient en disant que le principal était que le parent ne soit pas transparent face à leurs enfants.

Les parents disent que beaucoup de choses dépendent des tatas plutôt que des parents comme par exemple des bijoux de baptême ou de communion enlevé dés l’arrivé des enfants chez les assistantes maternelles.

Cette séance étant tellement riche qu’une pose de 15 minutes à été instaurée autour d’un bon café, puis la discussion s’est achevée en parlant des activités extérieures que les parents avaient :

Un couple de parents fait des lotos, une maman fait parti d’un centre social et participe à un atelier de marionnette........

Monsieur Leconte a clôturé ce groupe en disant que c’était très bien d'avoir des activités extérieur es au lieu de penser qu’à ses problèmes.

Après voir souhaité aux parents la bienvenue, un parent relais à expliqué qu’un groupe de parole était un lieu ou chacun pouvait parler librement.
Chaque participant s'est présenté et le parent relais a lu les 3 thèmes que les familles souhaitaient aborder pendant ce groupe de parole.

- Quelle solution trouver quand les enfants sont en jeu au milieu d’un couple qui ne s’entend pas.
- Les relations entre les parents et les assistantes maternelles qui accueillent les enfants qui leur sont confié par l’A.S.E.
- Les relations entre les parents et les référents qui ont à charge les enfants confiés par le Juge des enfants.
Le thème choisi était le dernier.

Durant les échanges entre les différents parents, chacun à exprimé qu’il était conscient que les référents étaient là pour les aider à améliorer leur situation familiale afin de réduire le temps de placement de leurs enfants et non pas de les juger.

Les familles se demandent comment les référents peuvent les aider étant donné qu’elles ne voient les référents que lors de la lecture du rapport ou si il y a des papiers à signer. Les familles disent que lorsqu’elles veulent les joindre par téléphone, ceux-ci sont en congé, en maladie ou en visite extérieure et les messages que les familles laissent ne sont pas transmis, donc les référents ne rappellent pas les familles.

Un papa disait même que son référent est un référent "fantôme "car il ne le voit jamais.

Les familles disent qu’elles ne demandent pas mieux de « travailler avec le référent » mais encore faut il le rencontrer ?

Lorsque les parents arrivent à voir celui-ci, elles expliquaient qu’elles seraient plus à l’aise de les recevoir chez elles plutôt que d’aller à leur bureau.

Monsieur Lecomte (thérapeute) expliquait aux parents que ne rien dire était une forme de violence. Que le fait que les messages restaient sans réponses ou le fait de ne pas parler de la situation est une forme de violence et clôture son intervention en demandant aux parents de réfléchir sur leur propre histoire afin d’essayer d’apporter une solution aux difficultés rencontrées avec les référents pour le prochaine date.

Les familles ont clôturés la séance en demandant s’il serait possible de faire une réunion entre eux (parents) et un référent afin d’échanger à propos des problèmes rencontrés.

Ce groupe de parole s’est achevé autour d’un bon café.

Le prochain groupe de parole aura lieu le vendredi 4 décembre à 14H.
 
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